Annecy, entre lac et montagnes : une ville au destin singulier
Préfecture de la Haute-Savoie, Annecy bénéficie d’un cadre naturel exceptionnel, lovée entre les eaux du lac d’Annecy et les reliefs alpins. Forte de plus de 130 000 habitants, la ville séduit par son attractivité, renforcée par la proximité de la Suisse et de Genève, qui attire de nombreux travailleurs transfrontaliers.
Appréciée pour sa qualité de vie, Annecy offre un équilibre singulier entre dynamisme économique et environnement préservé. Son lac aux reflets changeants, ses montagnes omniprésentes et son centre ancien au charme reconnu — notamment autour du Palais de l’Isle, emblème médiéval posé sur le Thiou — composent un ensemble harmonieux qui contribue à son attractivité durable, hier comme aujourd’hui.
Des origines antiques à la naissance d’une ville médiévale
L’actuelle vieille ville s’organise autour des rives du Thiou, émissaire du lac, qui serpente sous de nombreux ponts entre les façades colorées du « Vieil Annecy ». Pourtant, les origines de la ville ne se situent pas ici, mais à sur les rives du lac, près de l’ile des Cygnes, où un habitat lacustre est attesté dès le Néolithique. À l’époque romaine, le vicus de Boutae se développe dans la riche plaine des Fins jusqu’à sa destruction au temps des invasions barbares. La population se regroupe alors sur la colline d’Annecy-le-Vieux. Ce n’est qu’au XIe siècle qu’apparaît « Annecy-le-Neuf », au pied du Semnoz. La ville s’organise autour d’une tour de défense, futur Château d’Annecy. En 1107 est mentionnée l’église d’Annecy-le-Neuf, longtemps unique paroisse sous le vocable de Saint-Maurice.
Capitale régionale et affirmation politique
Sous l’impulsion des comtes du Comté de Genève, Annecy s’affirme progressivement. L’agrandissement du château au XIIIe siècle accompagne cette montée en puissance. Parmi les figures marquantes de la dynastie, Robert de Genève en illustre l’importance lorsqu’il devient le pape Clément VII en 1378, créant le Grand Schisme d’Occident. En 1401, la ville passe sous l’autorité de la Maison de Savoie, marquant une nouvelle phase de son histoire et une séparation durable d’avec Genève.
La « Rome savoyarde » et la Contre-Réforme
En 1536, la Réforme triomphe à Genève, entraînant l’exil de l’évêque et de son chapitre à Annecy. La ville devient alors un centre religieux majeur, accueillant de nombreux ordres. Cette présence transforme profondément la cité, tant sur le plan spirituel que social et économique. Annecy s’impose comme un bastion de la Contre-Réforme, incarné par François de Sales, qui y réside de 1602 à 1622.
Transformations modernes et essor économique
À la Révolution française, Annecy devient chef-lieu de district. Mais c’est surtout au XIXe siècle que la ville se transforme en profondeur. La création d’une grande manufacture de coton en fait un centre industriel de première importance. Les travaux d’assainissement, la création de nouvelles voies, de ponts — dont le Pont des Amours — et du Jardin public d’Annecy redessinent durablement le paysage urbain. L’arrivée du chemin de fer ouvre la ville sur l’extérieur. C’est également dans ce contexte de développement que s’inscrit l’essor d’un savoir-faire industriel local, illustré par la fonderie de cloches Paccard, fondée en 1796 et installée à proximité immédiate d’Annecy. Discrète mais emblématique, cette activité contribue au rayonnement du territoire bien au-delà de la région, en perpétuant une tradition campanaire de grande qualité.
Une ville contemporaine attractive et en expansion
Au début du XXe siècle, Annecy connaît un essor touristique et industriel. L’électrification dès 1906, grâce au Fier, accompagne cette dynamique.
Depuis l’Annexion de la Savoie, la ville est préfecture de la Haute-Savoie. En 2017, la fusion avec Annecy-le-Vieux, Cran-Gevrier, Meythet, Pringy et Seynod marque une nouvelle étape dans son développement, portant sa population à plus de 130 000 habitants.
La cathédrale, église mère du diocèse
Lorsqu’on pense à une cathédrale, viennent spontanément à l’esprit de vastes édifices comme celles d’Amiens, de Chartres ou encore de Paris. À Annecy, l’imaginaire collectif se tourne volontiers vers les églises Notre-Dame-de-Liesse ou Saint-Maurice, voire la Basilique de la Visitation, dont le clocher domine la ville. Pourtant, la véritable cathédrale d’Annecy se cache plus discrètement rue Jean-Jacques Rousseau : il s’agit de Saint-Pierre. Car une cathédrale ne se définit pas par ses dimensions, mais par la présence de la cathèdre, siège de l’évêque, qui en fait le centre spirituel d’un diocèse. La cathédrale, église mère, a alors préséance sur toutes les basiliques et églises de son diocèse.
Une église conventuelle devenue cathédrale de circonstance
L’édifice est dû à la famille de Lambert, qui fonde ici un couvent de Célestins, bien vite remplacés par des Cordeliers. Son église, capable de rivaliser avec les autres établissements religieux de la ville, notamment les dominicains installés à Saint-Dominique (aujourd’hui Saint-Maurice), est consacrée le 12 octobre 1539 sous le double vocable de la Sainte-Croix et de Saint-François-d’Assise. Mais son destin bascule avant même cette consécration le 12 octobre 1539. En 1536, la Réforme protestante s’empare de Genève : la cathédrale Saint-Pierre est confisquée, contraignant l’évêque et le chapitre cathédral à l’exil. Annecy devient alors leur lieu de repli. Les Cordeliers acceptent de prêter leur église, qui devient ainsi cathédrale de fait du diocèse de Genève. Cette cohabitation entre religieux réguliers et chapitre cathédral s’avère rapidement difficile. Un document, signée le 27 janvier 1559, tente d’organiser le partage de la nef entre les deux communautés, sans empêcher de nombreux conflits, parfois portés devant la justice.
Une cathédrale officielle tardive (1772)
Pendant plus de deux siècles, la situation reste ambiguë. Le chapitre envisage à plusieurs reprises de déménager, notamment vers Thonon, reconquise au catholicisme grâce à François de Sales. En 1768, à la demande de l’évêque, les cordeliers sont supprimés et leur église, après d’importants travaux d’embellissement, devient officiellement cathédrale en 1772 : celle du diocèse de Genève, dont le siège est désormais stabilisé à Annecy. Pour marquer son nouveau statut, la cathédrale prend alors le vocable de Saint-Pierre, qui est celui de la cathédrale de Genève. Le nouvel autel est consacré le 10 octobre 1779. Le couvent laissera d’ailleurs place au palais épiscopal qui sera construit en lieu et place en 1784, même si on usage initial ne sera que de courte durée.
Révolution et disparition du diocèse de Genève
La Révolution française interrompt brutalement ce renouveau. Dès 1793, la cathédrale est dépouillée de ses biens et change plusieurs fois d’affectation : siège de l’évêque constitutionnel du Mont-Blanc (qui réclamera toutefois de déplacer la cathédrale dans l’actuelle église Saint-Maurice), club jacobin, salpêtrière, magasin militaire, puis lieu d’assemblées municipales. Le diocèse de Genève est définitivement supprimé en 1802. A Genève, l’ancienne cathédrale reste définitivement aux protestants, tandis qu’à Annecy la cathédrale devient une simple église paroissiale. L’évêque de Chambéry aura alors la juridiction sur l’ancien diocèse de Genève.
La naissance du diocèse d’Annecy (1822)
Un tournant majeur intervient le 15 février 1822 : le pape rétablit un diocèse, mais cette fois avec siège à Annecy. Cinq ans plus tôt, le territoire suisse du diocèse de Genève est cédé à l’évêque de Lausanne (lui même exilé à Fribourg) qui pourra alors porter le titre de « Lausanne et Genève ». L’église Saint-Pierre d’Annecy retrouve alors son rang de cathédrale. Elle doit cependant abandonner son rôle paroissial, confié à l’ancienne collégiale Notre-Dame-de-Liesse. En 1825, le chapitre cathédral reprend possession des lieux.
Une cathédrale discrète mais vivante
Depuis lors, la cathédrale n’a pas connu de transformations majeures, malgré des projets d’agrandissement au XIXe siècle restés sans suite. Elle a néanmoins été adaptée aux évolutions liturgiques, notamment après le Concile Vatican II. Aujourd’hui, bien que jugée modeste et peu adaptée aux grandes célébrations diocésaines — souvent délocalisées dans des églises plus vastes —, elle demeure le cœur symbolique du diocèse d’Annecy. Elle abrite un orgue remarquable construit entre 1840 et 1842 par Nicolas-Antoine Lété, très utilisé par la classe d’orgue du conservatoire qui occupe, quant à lui, l’ancien évêché. Ainsi, loin des apparences monumentales que l’on associe volontiers aux cathédrales, celle d’Annecy incarne une réalité plus discrète mais profondément historique : celle d’un siège épiscopal marqué par l’exil, les conflits religieux et les recompositions territoriales. Derrière sa sobriété se cache une mémoire dense, intimement liée à l’histoire du diocèse de Genève puis à la naissance de celui d’Annecy.
Un clocher reconstruit en 1828
Le clocher de la cathédrale peine à rivaliser avec ses voisins, notamment la grande flèche de Notre-Dame et le beau dôme de Saint-Maurice. Là encore, l’église mère du diocèse semble avoir du mal à affirmer sa préséance sur les autres églises d’Annecy. Partiellement rasé à la Révolution, le clocher actuel fut reconstruit en 1828 avec les deniers de toutes les communes du diocèse et particulièrement de la ville d’Annecy. On remarquera, contrairement à ses voisins, que sa toiture est fort discrète : un simple toit à quatre pans l’achève, quand ses voisins sont dotés de puissantes flèches ou de dômes.
Les cloches des Cordeliers et le Chapitre cathédral
Mais remontons aussi loin que les sources le permettent. La première mention campanaire remonte à 1555. On imagine volontiers que les Célestins puis les Cordeliers usaient déjà de cloches pour leurs célébrations. Un différend éclata toutefois entre le Chapitre cathédral et les Cordeliers : le frère Antoine Garin avait « tiré la corde de la cloche » afin d’empêcher le Chapitre de sonner pour une procession qui devait s’y tenir. Le religieux soutenait que le Chapitre n’avait aucun droit sur cette cloche, mais consentit finalement à un usage exceptionnel. Le document signé en 1559 régla la question en précisant que le Chapitre pourrait utiliser les cloches pour le service du culte divin.
La Révolution et la disparition de la grande cloche
La Révolution bouleversa cet équilibre. Le clocher fut rasé et la grande cloche descendue. Promise à la destruction, une pétition tenta de la sauver, tant elle était grosse et belle. Le 13 juin 1794, le conseil accepta la requête et ordonna de la remonter dans son clocher ; mais dès le lendemain il changea d’avis. Considérant les frais nécessaires à sa remise en place, la cloche devait finalement être brisée pour fournir le métal destiné à remplacer la grosse cloche de Notre-Dame. Un nouveau rebondissement survint cependant : on proposa d’ouvrir une souscription afin d’installer la grande cloche de la cathédrale à Notre-Dame, en remplacement de la seconde cloche de cette église. Le chanoine Coutin, dans sa monographie de Notre-Dame-de-Liesse, affirme toutefois que la grosse cloche de Notre-Dame fut en réalité remplacée par celle de Saint-Dominique, sans mentionner un éventuel transfert de la cloche de la cathédrale vers l’ancienne collégiale, qui semble alors avoir servi de beffroi municipal durant la Terreur.
La cloche de 1844 :
Une cloche inattendue de 1644
Au lendemain de la Révolution, la cathédrale ne possède plus qu’une seule modeste cloche. Son étude réserve pourtant une surprise : datée de 1644, elle était restée totalement inconnue des inventaires du patrimoine annécien. Elle porte une inscription latine :
« Dédiée au divin Précurseur Jean-Baptiste, patron ; que le Précurseur bien-aimé et lampe ardente intercède pour nous devant le Seigneur. »
Sont ensuite mentionnés le parrain et la marraine : maître Louis Truchet et son épouse, l’honorable Laurence Gasparde Bertrand.
Le décor retient également l’attention : le baptême du Christ dans le Jourdain, l’éducation de la Vierge et une croix fleuronnée. Deux petits médaillons représenteraient saint François de Sales qui, mort en 1622, n’avait pas encore été béatifié (1661) ni canonisé (1665). Le fondeur, qui n’a pas signé son œuvre, demeure pour l’instant inconnu.
À la recherche de son église d’origine
La destination originelle de la cloche pose question. Rien n’évoque saint François d’Assise ni les Cordeliers ; en revanche, le culte rendu à saint Jean-Baptiste est explicite. Une mention discrète dans une biographie de Mgr de Thiollaz, premier évêque d’Annecy après la Révolution, indique qu’une seule cloche se trouvait alors dans le clocher, et qu’elle aurait été placée dans la première église de la Visitation par sainte Jeanne de Chantal. Or celle-ci est décédée en 1641, trois ans avant la date portée sur la cloche.
Une autre hypothèse paraît donc plus vraisemblable. Compte tenu des nombreux transferts de cloches entre les églises annéciennes pendant la Révolution, cette cloche pourrait provenir de l’ancienne église Saint-Jean, aujourd’hui disparue. L’édifice, placé sous le vocable de saint Jean-Baptiste, appartenait aux hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, puis fut utilisé par la confrérie de la Sainte-Croix. Menacée de ruine, l’église fut reconstruite et agrandie au début du XVIIe siècle sur ordre du commandeur Jacques de Cordon d’Evieu. Il n’est pas impossible que maître Truchet et son épouse aient offert cette cloche pour ce nouvel édifice.
Descendue à la Révolution, elle aurait alors été sauvée de la destruction puis attribuée à la cathédrale, qui n’en possédait plus. Car si la grosse cloche de Saint-Pierre fut confisquée, il paraît difficile d’imaginer que les plus petites aient échappé au même sort.
Un bourdon pour la cathédrale
Mgr Claude de Thiollaz, premier évêque du nouveau diocèse d’Annecy, eut notamment pour tâche de redonner à sa cathédrale un patrimoine digne de son rang. L’un de ses projets fut la fonte d’une cloche imposante destinée à sonner les offices solennels, puisque seule la petite cloche de 1644 se trouvait alors au clocher. La cathédrale n’étant pas une simple église paroissiale, mais le centre d’un diocèse comptant près de trois cents paroisses, il fallait bien que l’évêque entraîne toutes ses ouailles dans ce projet. Il avait d’ailleurs pris soin, dans sa ville d’Annecy, de mettre les églises environnantes au diapason de la cathédrale. Il indique par exemple qu’au Samedi saint 1825, « pour toute la ville d’Annecy, il est défendu aujourd’hui de sonner aucune cloche avant le signal donné par l’église cathédrale ». Rappelons que, dans la nuit du Samedi saint au dimanche de Pâques, les cloches sonnent la Résurrection du Christ (on dit alors pour les jeunes âmes qu’elles « reviennent de Rome »). Cette disposition sera d’ailleurs rappelée en 1832.
Le bourdon :
Un projet diocésain
En 1829 toutefois, la fonte du bourdon se faisait toujours attendre. Le prévôt du chapitre sollicita alors l’intendant du Genevois afin que la dépense soit répartie entre les communes de la province, toutes placées sous la juridiction de l’évêque d’Annecy. Un projet fut établi pour une cloche de cinquante quintaux de Genève — soit environ 3 000 kilos — pour un coût estimé à plus de 15 000 francs. L’intendant proposa que le tiers de la dépense revienne au chapitre cathédral et les deux tiers aux communes du diocèse. Ainsi, le clocher comme sa cloche majeure auront été financés par le diocèse tout entier.
Le premier bourdon des Paccard ?
Le 15 octobre 1830, Claude Paccard coula cette grande cloche. D’un poids de 2’928 kilos et accordée en si bémol grave, elle chantera désormais les grandes heures du diocèse. L’inscription rend hommage à Mgr de Thiollaz, qui en sera le parrain, tandis que la cloche est dédiée à saint Pierre, patron historique du diocèse, et à saint François de Sales, le plus illustre des évêques de Genève. Sur la robe de la cloche se trouvent, en plus de ce texte en latin, les armes du chapitre cathédral et celles de l’évêque, parrain de la cloche. On y voit également une Vierge à l’Enfant, une grande croix florale et un évêque crossé et mitré — sans doute saint François de Sales. Une question reste en suspens : s’agit-il du premier bourdon de la dynastie ? Par le mot « bourdon » comprenez non pas la plus grosse cloche d’un ensemble campanaire, mais répondant à des critères campanologiques précis : un bourdon doit émettre une certaine note de musique (en octave 2, ou inférieur) et non se contenter d’être la plus grosse cloche d’une sonnerie. Précisons encore que les archives de la fonderie Paccard sont inexistantes ou très morcelées avant les années 1850. Toutefois, les premières cloches que les fondeurs réaliseront seront surtout des cloches de quelques centaines de kilos voire une tonne. On peut citer toutefois des ensembles conséquents, souvent disparus partiellement voire totalement : une sonnerie quasi complète pour Sallanches en 1821 (8 cloches), un essai de carillon de 6 cloches à Samoëns (1824) ou encore la fonte d’une cloche de plus de deux tonnes à Megève en 1825 puis 1829. D’autres sonneries plus modestes comme Sixt (1824) ou Montriond (1816) figurent aussi dans le palmarès des premières sonneries Paccard.
Une sonnerie encore inachevée ?
En visitant le clocher, le curieux remarquera qu’une grande travée vide est prête à accueillir de nouvelles cloches. On peut penser que Mgr de Thiollaz et son chapitre avaient dans l’idée de doter la cathédrale d’une sonnerie digne de son rang, mais que l’occasion ne s’est jamais présentée. Peut-être qu’à l’avenir de généreux mécènes viendront étoffer cette sonnerie encore rustique mais puissante, par de nouvelles cloches réalisées à quelques kilomètres de là.
| N° | Nom | Fondeur | Année | Diamètre (cm) | Masse (kg) | Note |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | St Pierre et St François de Sales | Claude Paccard | 1830 | 172 | 2’925 | Si♭2 |
| 2 | St Jean-Baptiste | Inconnu | 1644 | 95,5 | ~585 | La♭3 |
Mes remerciements nourris vont à :
Le père Vincent Rossat, curé de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal et recteur de la cathédrale, pour son aimable autorisation.
M. Jean-Luc Fournier, sacristain, pour l’ouverture des portes et l’accompagnement sur place.
M. Christian Regat, vice-président des Amis du Vieil Annecy et membre de l’Académie de Savoie, pour la belle organisation de cette étape.
Mes amis helvètes Claude-Michaël Mevs dit « Quasimodo » et Dominique Fatton, pour l’indispensable aide à la réalisation de ce reportage.
Sources & Liens :
Annecy sur Wikipédia
Paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal
Diocèse d’Annecy
Rebord, C.-M. (chanoine), Cathédrale de Saint-François de Sales, de ses prédécesseurs immédiats et de ses successeurs, 1535-1923, Annecy, 1923.
Albert, Nestor (chanoine), Histoire de Mgr C.-F. de Thiollaz, premier évêque d’Annecy, et rétablissement de ce siège épiscopal, t. II, Annecy, Imprimerie J. Aubry, 1907.
Clichés personnels
Fonds privés
Relevé sur site



