Situé à la fois près du lac Léman et des montagnes chablaisiennes, Evian est mondialement connu pour son eau et ses cures thermales. Des plus illustres monuments éviantais, on peut citer le palais Lumière, la buvette de la source Cachat ainsi que l’église Notre-Dame de l’Assomption.
Construite majoritairement au XIIIe siècle, la partie la plus ancienne reste la tour-clocher construite un siècle auparavant dans un style gothique savoyard. Elle a subi, au fil des siècles, nombre de modifications, dont la plus importante date de 1926. On y ajoute deux travées vers l’ouest, ce qui nous donne une façade néo-byzantine. Le chœur de l’église occupe en grande partie la base du clocher. Un décor savoyard habille les murs. Plus près du sol, de magnifiques stalles du XVe siècle dans un néo-gothique flamboyant donnent encore plus de beauté à cet édifice. Il faut noter qu’elles font partie des 13 stalles « Savoisiennes » réparties entre Aoste et Saint-Claude. Le thème iconographique est la concordance entre apôtres et prophètes. En 1823, la tour clocher a été tronquée de sa flèche pour recevoir un gracieux lanternon. Il a été jadis occupé par nombreuses cloches, dont, deux cloches fondues en 1687 par les frères Livremont de Pontarlier, de passage dans le Chablais. Il est aujourd’hui doté de quatre belles cloches, fondues par Claude Paccard à Quintal en 1852.
Cloche 1 – 2’100 kilos – diamètre 152cm – Do3 +3
Cloche 2 – 950 kilos – diamètre 115cm – Mi3 +9
Cloche 3 – 550 kilos – diamètre 97,7cm – Sol3 +6
Cloche 4 – 250 kilos – diamètre 73,5 – Do4 +4
Sonnerie du Plenum :
Un grand merci à M. Le Curé et à Madame Blanc, pour leur accueil et leurs autorisations. Mention spéciale au dévoué Mike « Quasimodo« , qui a filmé le plénum (vidéo du haut).
L’église Saint Pierre de Faverges, de style néo-classique sarde, a été bâtie dès 1830 sur les plans de l’architecte annecien Ruphy, et fut consacrée par Mgr Rendu le 13 avril 1844. C’est inscription sur le fronton qui nous l’apprend. L’ancien édifice était de dimensions plus modestes. L’imposante nef et ses deux bas-côtés ont subi une restauration intérieure en 2012. Deux élégantes portes dans le chœur nous permettent d’accéder au clocher à gauche, et à la sacristie à droite.
La tour clocher de l’église abrite quatre cloches :
MARRAINE LEONTINE BROUDEL POUR DME SIDONIE BLANC NEE PELOUX
CHARITAS
ST FRANCOIS DE SALES PATRON DU DIOCESE P P N
6 JUIN 1869 A MARULLAZ CURE DE FAVERGES
PACCARD FRERES FONDEURS A ANNECY LE VIEUX 1869
La Grande Cloche, d’un poids avoisinant deux tonnes.
Analyse Sonore (Dérivation en 1/16 de ½ ton) La3 = 435Hz
Harmonique
Cloche 1
Cloche 2
Cloche 3
Cloche 4
Hum
Ré Bémol 2 -10
Sol Bémol 2 -3
Si Bémol 2 -10
Ré Bémol 3 -6
Fondamentale
Ré Bémol 3 +4
Sol Bémol 3 +2
Si Bémol 3 +5
Ré Bémol 4 +4
Tierce
Mi 3 -2
La 3 -1
Ré Bémol 4 -1
Mi 4 +4
Quinte
La Bémol 3 -7
Ré Bémol 4 +/-0
Fa 4 -8
La Bémol 3 +3
Note au Coup
Ré Bémol 3 -2
Sol Bémol 3 -4
Si Bémol 3 -1
Ré Bémol 4 +2
Rares sont les beffrois où les cloches sont disposées sur deux niveaux, et sur une même charpente. Nous noterons également que la cloche numéro deux, la doyenne de Faverges, a été fondue pour la paroisse Sainte Agathe de Rumilly en 1639. Lors de la Révolution, l’ensemble campanaire de l’église a été quelque peu dissimulé. Une cloche a été transférée à Annecy, elle portait le surmon de « cloche de l’Entrée », elle sonnait peut être le début des offices. Le scénario ne variait pas tellement entre les vallées. On peut donc penser que la paroisse pensait récupérer ou sauver « sa » cloche. Cette cloche, nommée Agathe était celle qui avait la charge de pleurer, seule, les défunts puisque son surnom était « La Pleureuse ». Elle se retrouve aujourd’hui en compagnie de trois cloches coulées plus de deux siècles après elle. Les trois cloches Paccard portent également pour nom les trois vertus théologales : la Foi, l’Espérance, la Charité. Elle invoquent également les prières de grands Saints qui ont permis l’évangélisation plus ou moins locale. Saint Pierre, patron de la paroisse, Saint François de Sales, patron du diocèse mais aussi saint Joseph, patron « de notre bonne mort »et sainte Agathe, patronne de la paroisse de Rumilly.
Un grand merci à M. le Curé pour ses autorisations et à M. Chaffarod pour nous avoir ouvert le clocher de Faverges à deux reprises.
Si les premières traces de civilisation humaine sur le territoire communal remontent au néolithique, le premier écrit sur sa vie cléricale date de 1031. Le Roi Rodolphe III de Bourgogne fait cadeau de ce territoire (ainsi que quelques communes voisines) à son épouse qui les lègue à l’Abbaye de Talloires, au bord du Lac d’Annecy. En 1734 est décidé le transfert de l’église vers la position actuelle, afin de se mettre à l’abri des crues des différents torrents. A la Révolution Française, l’église est détruite, puis reconstruite, avant d’être ravagée par un incendie. L’actuel édifice, de style néoclassique sarde, date 1850 ; il sera consacré trois ans plus tard. En 1967, la foudre endommage le clocher et met le feu à l’église. On peut regretter la disparition des fresques, et le replacement de la flèche par un dôme et un lanternon, donnant à l’église une silhouette plus comtoise que savoyarde.
Cloche 1 – Ets Paccard en 1967 – 900 kilos – 1,10m – Fa 3 +5
292
RDUS STEPHANUS BIGEX PAROCHUS AB ANNO 1781 PATRINUS DAME CHAMBAZ NEE SAVIOZ MARRAINE
PACCARD M A FAIT EN L AN 1967
Cloche 2 « Antoine Marie » – G&F Paccard en 1891 – 550 kilos – 0,95m – La Bémol 3 -1
+EX ALTIS AD ALTIORA EVOCO+
+RD L.T. MOCCANT VIC. GEN. D ANNECY M A BAPTISEE+
+MR ANTOINE BURNOD ET SON EPOUSE MARIE DUMONTIER NEGET A PARIS INSIGNES BIENFAITEURS FURENT MES PARRAIN ET MARRAINE+
+ET ME DONNERENT LE NOM D ANTOINE MARIE+
+MR C.F. CARTIER ETAIT MAIRE ET RD G.M. DUNOYER CURE DE DOUSSARD 1891+
+GEORGES & FRANCISQUE PACCARD FONDEURS A ANNECY LE VIEUX 1891+
Cloche 3- Les Fils de G. Paccard en 1920 – 200 kg – 0,7m – Do 4 +3
« 292 » est la seule inscription marquée.
Inscriptions sur la cloche 2, doyenne, fondue l’an 1891, tout comme la célèbre « Savoyarde » de Montmartre. Ci-dessous, divers plans des trois cloches.
Analyse Sonore (Dérivation en 1/16 de ½ ton) La3 = 435Hz
Harmonique
Cloche 1
Cloche 2
Cloche 3
Hum
Fa 2 +5
La Bémol 2 +/-0
Do 3 -1
Fondamentale
Fa 3 -2
La Bémol 3 -1
Do 4 +/-0
Tierce
La Bémol 3 +3
Si 3 -1
Mi Bémol 4 +/-0
Quinte
Do 4 +3
Mi Bémol 4 +4
Sol 4 +5
Note au Coup
Fa 3 +5
La Bémol 3 -1
Do 4 +3
Un grand merci à M. Corboz pour l’accès au clocher et les sonneries spéciales. Mention à mes amis Mike, Guilhem, Romain, Baptiste & John également de la partie.
Bons en Chablais est le fruit de la fusion de trois communes, ce qui explique pourquoi nous avons ici trois églises. Le hameau de Saint-Didier tire son nom de son lieu de culte. Datée du XIXe siècle, l’église est composée d’un clocher flèche – jadis crénelé – aux pierres apparentes. Il était anciennement porche, probablement construit pour l’ancienne église. Lors de la construction de l’actuel édifice, le plan a été tourné. L’entrée se trouve donc aujourd’hui à l’opposé du clocher, qui abrite en son pied le tabernacle.
La sonnerie est composée de deux cloches fondues en 1865 par les frères Beauquis de Quintal. La plus grosse cloche est en rétrograde et pèse une tonne. La plus petite est en lancé-franc et pèse 500 kilos.
CLOCHE 1 – Fa3 -4
AIRAIN SACRE SA PROCLAMER LA GLOIRE DU TRES HAUT JUSQU AU FOND DE NOS VALLEES
LEURS FIDELES ECHOS REDIRONT A JAMAIS DES ENFANTS DE ST DIDIER FELIAL AMOUR
PARRAIN JEAN LOUIS RAVASSE CURE DU LIEU
MARRAINE MADAME MARIETTE PIGNAL NEE GENTIL
MR JEAN MAURIS MAIRE
MRS MAURIS JACQUES JUGET JAQUES CONSEILLERS
VIVE † JESUS FONDERIE DE QUINTAL PRES ANNECY BEAUQUIS FRERES 1865 VIVE † MARIE IMMACULEE
Cloche 2 – La3 +/-0
+DIGNES HABITANTS DE ST DIDIER VOS CLOCHES A DIEU CONSACREES PUBLIERONT A LA PROSPERITE LA PLUS RECULEE+
+ET VOS RELIGIEUX SACRIFICES ET VOS DONS SPONTANES+
+PARRAIN RUCHE FRANCOIS+
+MARRAINE RUCHE JOSEPHTE+
+RAVASSE JEAN LOUIS DE LA VILLE DEVIAN CURE+
+MAURIS JEAN MAIRE MAURICE JACQUES JUGET JACQUES CONSEILLERS+
+VIVE † JESUS FONDERIE DE QUINTAL PRES ANNECY BEAUQUIS FRERES 1865 VIVE MARIE †
IMMACULEE+
Les deux cloches sont équipées de jougs en acier et supportées par un beffroi lui aussi métallique.
Analyse Sonore (Dérivation en 1/16 de ½ ton) – Diapason La3 = 435Hz
Harmonique
Cloche 1
Cloche 2
Hum
Fa 2 +4
La 2 +11
Fondamentale
Fa 3 -14
La 3 -10
Tierce
La Bémol 3 -3
Do 4 +2
Quinte
Do 4 +5
Mi 4 -4
Note au Coup
Fa 3 -4
La 3 +/-0
Un grand merci à M. Joseph Bosson, sacristain, pour sa disponibilité.
Eteaux était jadis rattachée à La Roche sur Foron jusqu’au lendemain de la Révolution Française, à savoir 1801. On notera que la commune possédait déjà son propre édifice religieux car le chœur de l’église date du XVe siècle. La nef est plus récente et le clocher-porche date de 1855, à en lire la date au dessus de la porte. Plusieurs restaurations ont eu lieu au cours du XXe siècle. La dernière date de 1983/1984.
Cloche 1 – J.-D. Dreffet en 1804 – 550kg – 98,5cm – La Bémol 3 -7
RD NOEL CHAPPAZ CURE D’ETAUX PARRAIN 1804
DLE LOUISE CHAPPAZ MARRAINE
MICHEL VUAGNOUZ MAIRE LOUIS DRONCHAT ADJOINT PIERRE JOSEPH CONSTANTIN SECRETAIRE
JN BTE ORSIER
MCE ALBERT
PRE ORSIER
DECRUES
ROSSE
FR QUCESE
FS MUGNIER
GAUD
LAILLET
JH DUNANT TOUS MEMBRE DU CONSEIL MUNICIPAL D’ETAUX
FAITE PAR JEAN
DANIEL DREFFET
MAITRE FONDEUR
A GENEVE
Cloche 2 – Frères Beauquis en 1859 – 350 kg – 82,3cm – Si 3 +1
+SANCTE ANDREA ORO PROCONGRRGATIONE SACRAMENTI O SACRUM CONVIVION+
+CETTE CLOCHE A ETE DONNEE A LA CONFRERIE DU ST SACREMENT DE LA PAROISSE DE ST ANDRE COMME L HORLOGE MIT+
+AU CLOCHER A ETE AUSSI DONNEE A ETEAUX PAR RD JOSEPH MARIE BEROLD CURE DE LA PAROISSE+
+L’HORLOGE LE 24 JUIN 1858 LA CLOCHE LE 24 AVRIL 1859+
+PARRAIN MR PIERRE MARIE MUGNIER SYNDIC+
+MARRAINE M ELLE ALEXANDRINE BEROLD SAEUR DU CURE+
+FONDERIE DE QUINTAL PRES ANNECY BEAUQUIS FRERES+ +AVE MARIA+
Cloche 3 – J.D. Dreffet en 1804 – 250 kg – 73,7cm – Do4 -1
MR FRANCOIS GABRIEL DUCROS NOTAIRE PUBLIC, PARRAIN
MDF JOSEPHTE PUGIN, NEE GAVARD, MARRAINE
MICHEL VUAGNOUZ MAIRE, LOUIS DRONCHAT ADJOINT, PIERRE JOSEPH CONSTANTIN, SECRETAIRE, 1804
FAITE PAR JEAN
DANIEL DREFFET
MAITRE FONDEUR
A GENEVE
La deuxième cloche de l’église, fondue en 1859 dans les ateliers Beauquis.
Analyse Sonore (Dérivation en 1/16 de ½ ton) La3 = 435Hz
Harmonique
Cloche 1
Cloche 2
Cloche 3
Hum
La Bémol 2 -10
Si 2 +9
Do 3 -11
Fondamentale
La Bémol 3 +17
Si 3 -18
Do 4 +16
Tierce
Si 3 -4
Ré 4 +1
Mi Bémol 4 +/-0
Quinte
Mi Bémol 4 +1
Sol Bémol 4 +7
Sol 4 -5
Note au Coup
La Bémol 3 -7
Si 3 +1
Do 4 – 1
Un grand merci à M. Missilier pour l’accueil et les sonneries des cloches.
Chamonix-Mont-Blanc est probablement l’une des communes savoyardes les plus estimées dans le monde. C’est sur son territoire même que se dresse le Mont-Blanc -toit de l’Europe-, l’Aiguille du Midi ou encore la Mer de Glace. Ce haut lieu touristique abrite des pans entiers de l’histoire de l’alpinisme en plus d’un riche passé patrimonial. Ce sont MM. Michel Paccard et Jacques Balmat qui ont pu atteindre le toit de l’Europe en 1786. Aujourd’hui, une des principales rues chamoniardes porte le nom du Dr Paccard et un des établissements scolaires porte le nom de son compagnon de cordée, Jacques Balmat. Dès lors, le Mont-Blanc est gravi par des alpinistes confirmés ou non venant du monde entier. Maurice Herzog, député-maire de Chamonix de 1968 à 1977, est le premier homme à avoir gravi l’Annapurna. C’est la première fois qu’une expédition entière parvient à atteindre un sommet de plus de 8’000 mètres.
Une grande partie des historiens se pencheront volontiers sur l’évolution des funiculaires, des téléphériques, du tourisme ou encore des premières ascensions des différents sommets des Alpes. Ceux qui aiment également les vielles pierres n’hésiteront pas à pousser les lourdes portes des églises Saint-Michel -vestiges d’une abbaye-, Saint-Pierre d’Argentière ou encore celles de la chapelle Saint-Bernard des Praz. Les lignes suivantes vous permettront de franchir des portes dérobées accessibles pour une poignée de personnes : celles des clochers chamoniards.
L’église. En arrière plan, le massif des Grands Montets
L’église Saint-Pierre d’Argentière est un véritable bijou de l’art baroque savoyard, architecture symbole de la Contre-Réforme insufflée par saint François de Sales. Construite à partir de 1724, elle avait pour but de soulager les paroissiens d’Argentière qui devait parcourir des kilomètres avant de rejoindre le Prieuré Saint-Michel de Chamonix. C’est Mgr Roussillon de Bernex, évêque d’Annecy, qui consacre l’édifice le 23 octobre 1727. Cette consécration marque la scission entre les deux lieux. Scission qui n’a duré qu’un temps puisque les deux bourgs sont sous la responsabilité du même curé et du même maire. Le sanctuaire baroque a donc été élevé en trois ans sous les plans de maçons originaires du Lac de Côme, en Lombardie. En 1860, on note son agrandissement d’une travée et la création d’une nouvelle façade. En 1912, le bas-relief du retable est classé Monument-Historique. Il représente l’adoration des Mages. Un ostensoir en argent le sera aussi en 1963. Entre 1965 et 1967, une grande campagne de restauration a lieu à l’intérieur du lieu de culte, dans le but de le rajeunir tout en conservant son caractère baroque. Le bulbe du clocher suivra en 1987 avec une nouvelle couverture, non plus en cuivre mais en fer blanc étamé.
A l’intérieur de ce clocher logent quatre cloches. Toutes datées de 1824, il est certain qu’elles en remplacent d’autres, fondues avant la Révolution. Hélas, aucune archive connue ou aucun indice -autres qu’une logique certaine- nous permet de les évoquer. Les quatre cloches actuelles sont l’oeuvre de deux fondeurs originaires de la vallée de la Clarée -près de Briançon- : Louis Gautier, accompagné des frères Vallier. Curieusement, seule la plus grande porte les deux patronymes. Les autres ne portent que la mention de Louis Gautier dans une signature très sobre « GAUTIER ME FECIT 1824« . De grands travaux eurent lieu durant l’électrification : pose de nouveaux jougs et beffroi en acier, changement partiel de battants et tournage de la seconde cloche d’un quart de tour (afin d’éviter une éventuelle fêlure par l’usure). Cette cloche possède aujourd’hui un moteur et un battant neufs. Toutes les cloches portent des traces d’accordage plus ou moins visibles, preuve ultime que la sonnerie a l’harmonie discutable encore aujourd’hui a été corrigée. Cependant, les cloches n’ont pas quitté le clocher car ces traces montrent que l’opération a été réalisée au burin et non avec une machine qui gratte délicatement l’intérieur de la cloche. Si les trois petites cloches égrènent distinctement le motif dit du « Gloria« , la plus grande cloche demeure aujourd’hui un quart de ton trop haute. Mais qu’importe puisque cette dissonance se révèle être un atout supplémentaire pour cette sonnerie, même si il est évident qu’elles ne pourront se retrouver dans un carillon à l’avenir !
N°
Fondeur(s)
Année
Masse (kg)
Diamètre (cm)
Note
1
Vallier & Gautier
1824
800
110,5
Fa 3
2
Gautier
1824
650
102
Sol bémol 3
3
Gautier
1824
450
90
La bémol 3
4
Gautier
1824
280
78,1
Si 3
Mes remerciements pour la visite du clocher au chanoine Vigliano, curé de la paroisse, pour son aimable autorisation et à Madame Michèle Charlet pour m’avoir ouvert le clocher. Je remercie Gideon Bodden, carillonneur d’Amsterdam, et François-Xavier dit « le sonneur de cloches » en charge de l’ensemble campanaire de Sainte-Anne-d’Auray pour leur étroite collaboration.
Située au milieu du village, l’église de Cordon est bâtie entre 1781 et 1787 dans le plus pur style baroque savoyard. Elle est composée d’une simple nef munie de bas côtés et d’un transept sous un grand dôme. Le grand retable et le maître autel surprennent par leur finition soignée. En 1973 la foudre incendie le clocher, épargnant les cloches. L’édifice est classé Monument Historique l’année suivante et le clocher reconstruit à l’identique. Le bulbe est en acier patiné afin d’imiter l’effet rouille du fer blanc tout en conservant l’éclat d’origine.
+VEVAZ FRANCOIS MAIRE BLONDET JEREMIE ADJOINT BAZ JOSEPH JOVET CONSEILLER DESPOIS MARIE CONSEILLER JOSEPH FORGERON CONSEILLER+
+PVGNAT JOSEPH MEDECIN CONSEILLER DESPOIS CELESTIN DESPOIS ETIENNE CADET ET SES SŒVRS DESPOIS JEAN CLAVDE DESPOIS JOSEPH ET FRANCOIS DESPOIS JOSEPH ET NICOLAS CVRTET JOSEPH PETIT-JEAN-GENAT JOSEPH+
+PVGNAT ALPHONSE PVGNAT FRANCOIS JARDINIER PVGNAT JACQVES MARIN BIBOLLET ROSE BLONDET ROSALIE CVRTET NICOLARDE ET PERONNE DELEZAIVE MARIE-CLAVDINE FLOVDET JOSEPHTE PVGNAT JEAN ET MARIE A PARIS+
GEORGES & FRANCIQUE PACCARD FONDEURS A ANNECY-LE-VIEUX 1903
POIDS 1500 KILOS
TON RE BAS
Cloche 2 – Eustache Meunier de Chambéry en 1817 – 580 kg – 97,2cm – Sol 3 -5
ASSUMPTA EST
MARIA IN COELUM
CAUDENT ANGELI
COLLAUDANTES
BENEDICUNT DOMINUM
MR MICHEL PETITIEAN
BORET PARRAIN
MADAME FRANCOISE BAZ
SA FEMME MARRAINE
MEUNIER FONDEUR A CHAMBERY EN 1817
Cloche 3 – Eustache Meunier de Chambéry en 1817 – 82,9cm – 350 kg – La3 +2
LAUDATE EUN IN
CYMBALIS BENE
SONANTIBUS LAUDATE
LUM IN CYMBALIS
IUBILATIONS
MR MARIN JOSEPH
PUGNAT PARRAIN
MADAME IEANNE MARIE
PUGNAT SA FEMME
MARRIANE
MEUNIER FONDEUR A CHAMBERY EN 1817
Cloche 4 – I.A. en 1717 – 82,7cm – 350 kg – Si3 +2
C A M P A N A D I E Y A N T O N N I
ILLVSTRE ET PVISSANT SEIGER BENARD CONTE DE MENTHON ET MONTRETIER ET BORBONGES & P .
ET DAME MARGVERITE DE LES CHER AINE SON EPOVSE M A R E I N E
1 7 1 7
La deuxième cloche.
Analyse Sonore (Dérivation en 1/16 de ½ ton) La3 = 435Hz
Harmonique
Cloche 1
Cloche 2
Cloche 3
Cloche 4
Hum
Ré 2 -3
Sol 2 -20
La 2 -12
Si 2 +4
Fondamentale
Ré 3 -4
Sol 3 +10
La 3 +28
Si 3 -11
Tierce
Fa 3 +/-0
Si Bémol 3 -6
Do 4 +2
Ré 4 +/-0
Quinte
La 3 +3
Ré 4 -12
Mi 4 -2
Fa Dièse 4 +5
Note au Coup
Ré 3 +/-0
Sol 3 -5
La 3 +2
Si 3 +2
Mes remerciements à M. Paget, maire de Cordon ainsi qu’a M. Dupuis pour nous avoir accompagné. Un grand merci à ces messieurs et à Mme. Mabboux pour les sonneries spéciales.
C’est au pied des montagnes chablaisiennes que je vous donne rendez-vous aujourd’hui. Le village d’Orcier et ses 900 habitants s’organisent autour de son église. Dédiée à saint Jacques le Mineur, apôtre. C’est la seule église du diocèse vouée au saint. La Collégiale Saint-Jacques de Sallanches est dédiée à saint Jacques le Majeur, vénéré à Compostelle, frère de l’apôtre Jean.
L’église a été bâtie dans un style néoclassique sarde entre 1845 et 1846. Elle remplace un édifice plus ancien. Son seul vestige est la base du clocher. La partie supérieure est plus récente : elle date de 1876, dans un style dit « pseudo-roman ».
L’intérieur de l’église est sobre. Les couleurs sont cependant plutôt vives et chaleureuses. Les vitraux proviennent de l’église voisine de Perrignier. Sa décoration intérieure est de la même époque que la construction. Le seul ajout effectué l’autel en bois, permettant la messe face à l’assemblée.
Le beffroi en bois du clocher abrite trois cloches. Les deux grandes portent la signature des frères Beauquis de Quintal, maintes fois présentés ici, et la plus petite, de fondeur inconnu, va attirer dans les prochaines lignes toute mon attention. Les deux premières cloches, respectivement « Marie-Louise » et « Françoise-Caroline » portent fièrement les dates de 1870 et 1879, c’est à dire juste avant et après la reconstruction de la tour qui les abrite. La première cloche, lourde de près d’une tonne, annonce qu’elle « marque les heures (de la vie), chante les jours et pleure les douleurs ». Elle cite le maire, Ruffet Claude, le curé, Rd Jacquier, et le président du conseil de fabrique, M. Bourgeois. Le Rd Favre, alors curé de Praz-sur-Arly est parrain, et Melle Verboud la marraine. Sa petite soeur, audible pour l’angélus, possède une décoration très soignée. Moins bavarde, elle décline cependant le nom du curé et du président de la fabrique, toujours en fonctions, et du nouveau maire, M. Alexis Vuattoux. Le Rd et Melle Chavanne l’ont parrainé.
Face à elle, la plus petite cloche trône fièrement, défiant les siècles. Datée du mois d’août 1677, elle fut commandée par le curé Ducretet, remplaçant déjà une cloche plus ancienne. Il l’a lui même parrainé avec Claude Cuilaz pour lui donner le nom de « Fabienne-Claude ». Plus modeste, le fondeur ne nous a laissé que ses initiales « C. V. ». Il n’est pour l’heure possible de mettre aucun nom sur son identité… La cloche, muette depuis des décennies et jadis utilisée pour le tocsin, elle a été électrifiée fin 2017. La première volée officielle eut lieu le jour de Pâques 2018. Désormais, elle chantera occasionnellement avec ses grandes sœurs pour les grandes occasions.
N°
Nom
Fondeur
Diamètre (cm)
Masse
Note
1
Marie Louise
Beauquis fr.
107,5
950
Fa3
2
Françoise Caroline
Beauquis fr.
105
570
Sol3
3
Fabienne Claude
C.V.
63,5
140
Ré4
Les trois cloches. Au premier plan, le battant neuf de la cloche de 1677
Tout d’abord, quelques vues diverses et variées…
…avant quelques détails des deux grandes cloches Beauquis…
…et enfin la cloche de 1677.
Les cloches, avant les travaux de 2017. (photo de mai 2013)
Un grand merci à Mme Thérèse Baud, maire, pour son aimable autorisation et son accueil, ainsi qu’à son premier adjoint, M. Bourgeois, et le sacristain. Je remercie Me Pascal Krafft, campanologue à Ferrette (68) pour l’aide apportée sur la petite cloche, et Matthias Walter, campanologue à Berne (CH-BE) pour les mesures des cloches.
Magland est une commune savoyarde se trouvant à l’entrée de la partie haute de la vallée de l’Arve. Son territoire s’étend sur deux massifs bien distincts : les Aravis (rive gauche de l’Arve) avec notamment la pointe d’Areu (2’478 mètres) et le massif du Giffre (rive droite) avec le sommet du Petit Colonné (2’600 mètres). C’est d’ailleurs dans ce massif qu’un hameau de Magland est réputé de tout bon amateur de ski : Flaine. Ce dernier, crée à partir de 1968, fait partie d’un grand domaine skiable : le Grand Massif. Mais la commune de Magland n’a pas toujours vécu grâce aux sports d’hiver. Il faut reconnaître que le bassin clusien, dont Magland fait partie intégrante, est réputée pour l’horlogerie ainsi que pour le décolletage depuis plus d’un siècle. Les fins gourmets n’oublieront pas de citer les fameux saucissons, au caractère singulier grâce à leur assaisonnement unique.
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La paroisse de Magland est très ancienne, en témoigne son vocable : saint Maurice. Ce saint particulièrement vénéré depuis plus de 1’500 ans est aussi le saint patron de la Savoie. En 1365, Magland fait l’objet d’une visite pastorale de l’évêque. C’est à cette période que sont d’ailleurs édifiés les différentes maisons forte de Magland, territoire ô combien stratégique car passage obligé vers le pays du Mont-Blanc. De l’édifice primitif, il n’existe plus aucunes informations car il a subi de nombreuses transformations au fil du temps. On sait simplement qu’une nouvelle église est consacrée en 1694 par Mgr Jean d’Arenthon d’Alex, évêque de Genève. Il était rapporté que l’ancienne, trop petite, ne permettait pas de rassembler toute la paroisse. A l’époque, le sanctuaire contenait six chapelles ! Ce même édifice a été agrandi entre 1836 et 1839 et son orientation a été modifiée de 180°. Ces travaux n’ont pourtant pas fait l’unanimité de tout le monde à l’époque. C’est le 12 juillet 1844 seulement que Mgr Rendu, évêque d’Annecy, consacre l’édifice agrandi et embelli dans le style néoclassique. En témoignent la façade de l’église et ses pilastres caractéristiques. Cette dernière se retrouve aujourd’hui dans l’ombre car l’édifice a été à nouveau tourné lors d’une grande restauration en 1979, lui redonnant ainsi l’orientation du premier édifice religieux. C’est pour cela que les chapelles latérales sont près de l’entrée, qui se fait par l’ancien chœur. La sacristie a été aménagée dans l’ancien narthex, derrière le maître-autel, déplacé pour l’occasion.
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L’église de Magland est forte d’un patrimoine campanaire conséquent : 13 cloches. 12 d’entre elles se serrent dans la tour principale et une dernière se situe dans le clocheton dominant l’ancien porche. Aujourd’hui inutilisée, cette petite cloche est hélas inaccessible. C’est grâce à la réfection de la toiture que le curé, eu la chance de l’approcher et de lire une date : 1589. De quoi justifier le titre de « monument historique » en 1943. Ce petit clocheton coiffé d’un dôme en oignon sur un sanctuaire néoclassique peut surprendre. Il rappelle volontiers des constructions similaires sur les églises de Combloux et Saint-Gervais, sans oublier de nombreuses chapelles, toutes édifiées dans le style baroque. Le clocher, résolument plus classique, abrite une sonnerie plutôt imposante pour la région : la grosse cloche affiche à elle seule un poids de deux tonnes ! Livrée en 1900 avec sa petite sœur, elles ont été réalisées par les frères Paccard, maintes fois présentés ici. Les inscriptions nous indiquent qu’elles ont été bénies par le curé de l’époque, le 18 octobre. La grosse cloche affiche des finitions plutôt baroques, avec sur le bas de sa robe les médaillons des saints majeurs de la chrétienté. Sa petite sœur affiche quant à elle des décors néo-gothiques. Le beffroi date lui aussi de 1900. Il a été réalisé par les frères Ciclet. A l’étage en dessous, sur un beffroi métallique, une troisième cloche porte la date de 1956. Celle-ci nous indique qu’il s’agit d’une refonte, sans nous donner plus d’informations. Près d’elle, neuf cloches brillent encore. Elles ont été ajoutées en 2000 par la municipalité. Chaque cloche porte un segment de phrase qui raconte leur histoire : « J’ai vu l’aube de ce XXIème siècle – et je verrai son crépuscule – ainsi je témoignerai – de ce que vous avez fait – de votre temps – carillon offert par – la municipalité de Magland – pour l’entrée – dans le troisième millénaire ». Ce carillon est utilisé pour quelques ritournelles occasionnelles ainsi que pour les baptêmes et mariages.
N°
Nom
Fondeur
Année
Diamètre (cm)
Masse (kg)
Note
1
Joséphine Thérèse
G&F Paccard
1900
150,3
2’076
Do 3
2
Jeanne Françoise
G&F Paccard
1900
119,5
~1’000
Mi 3
3
Marie Augusta
Paccard
1956
101
~620
Sol 3
4
Inconnu
Inconnu
1589
Inconnu
Inconnu
inconnu
Carillon: 9 cloches Paccard, 2000 – Tessiture : Do5 diatonique Do6 +Sib6 – Masse totale : 343 kg.
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Mes remerciements à :
MM. René Puchot et Johann Ravailler, ancien et actuel maires, pour leurs aimables autorisations.
M. Jérôme Ferrand, responsable des bâtiments, pour l’ouverture de l’église et du clocher.
Le personnel de la mairie de Magland pour la mise à disposition de l’ouvrage « Le Patrimoine Religieux de Magland » édité par la commune.
Mon ami Claude-Michaël Mevs « Quasimodo » pour son aide à la réalisation de ce reportage.
Sources & Liens : Mairie de Magland
« Le Patrimoine Religieux de Magland » disponible en mairie
« Paccard, un nom qui sonne », Pierre Paccard, 2024
Fonds privés
Clichés et relevé personnels
L’église Saint Nicolas de Combloux a été bâtie entre 1702 et 1704. Elle remplace un ancien édifice du XVe siècle. Il ne reste aujourd’hui de ce bâtiment primitif que les contreforts intégrés au chœur. Pendant la Révolution Française, le clocher a été détruit. Rebâti par les paroissiens en 1828 sur les plans de Claude François Amoudruz, architecte de Samoëns (74), il est réputé pour être le plus beau bulbe baroque de la région, voire de toute la France. Il fait la fierté du village et a fait l’objet d’un classement Monument Historique en 1971. Il sera restauré 4 années plus tard. L’église a fait l’objet de grandes modifications lors des restaurations de 1925 et en 1979.
Cloche 1 « Claudine » – Gautier Louis Fils en 1815 – 1,18m de diamètre – 1’000kg – Fa3 -8
+ AYANT SEULE ECHAPPE AUX MAINS DES BOURREAUX . IE SUCCOMBE SOUS LES COUPS DES MARTEAUX MAIS GRACES A LA PROVIDENCE IE RENAIT+
+ DE MES PROPRES CENDRES MR CLAUDE TROMBERT RECTEUR . DON PAR MILLION CLE ATE CES BOTTOLLIER CURTET IRD CDE BRONDEX AIME GERFAUX+
+ HR FR ME RAMUS FS MR FLANRINS . IE M’APPELLE CLAUDINE . MON PARRAIN EST MR CDE MARIN BONNEROY HR ROYAL SIR DE LA VILLE DE SALLANCH+
+ ES . ET DE LA CNE DE COMBLOUX MME IEANNETTE CLAUDINE DUSUA SON EPOUSE MARRAINE+
+LOUIS GAUTIER FILS MTE FONDEUR DE BRIANCON MA FONDUE EN 1815+
Cloche 2 – Louis Fils Gautier en 1815 – 1,02m de diamètre – 700kg – Sol3 -3
+IL NEN EST PAS AINSI DE VOS CLOCHES EXILLES QUI PAR NOUS ONT ETE A GRANDS FRAIS REMPLACEES . JOSEPH MARIE PELL+
+OUX PARRAIN DEMOISELLE MARIE FRANCOISE VIOLLAT MARRAINE+
+GAUTIER FECIT 1815+
Cloche 3 « Marie Alexandrine » – G&F Paccard en 1903 – 0,92m de diamètre – 475kg – La3 -8
PAROISSE DE COMBLOUX SOUVENIR DE LA MISSION DE L ANNEE 1902
PRECHEE PAR LES R R . P P FAVRAT ALPHONSE BRACHET ET GICUET
L ABBEE F.B. PERISSIN ETANT CURE ET VIELLARD ALEXANDRE MAIRE
PARRAIN MABBOUX JOACHIM MARRAINE VIELLARD ALEXANDRINE NEE REVENAZ
JE M APPELLE MARIE ALEXANDRINE
+PRINCIPAUX SOUSCRIPTEURS BLANCHARD M. FRCS BRONDEX CLEMENT BRONDEX DAMIEN BRONDEX M. AUGUSTE DUCREY ARTHUR JH DUCREY JEAN LIS GORGES LOUISE MARIN EMILE MILLION JOSEPH MILLION PHILOMENE+
+PERE MILLION FERD MILLION ISIDORE MILLION J SERAPHIN MILLION JOSEPH FEU PIERRE MILLION MELANIE CNE PAGET JH NICOLAS PAGET JN PIERRE PERINET PAUL PERRIN JH NICOLAS SOQUET PROSPER VIELLARD FRANCOIS FD+
GEORGES & FRANCISQUE PACCARD FONDEURS A ANNECY LE VIEUX 1903
Cloche 4 attribuée à Gautier. Elle pèse autour de 100 kilos (poids estimé).
Analyse Sonore (Dérivation en 1/16 de ½ ton) La3 = 435Hz
Harmonique
Cloche 1
Cloche 2
Cloche 3
Hum
Fa 2 +4
Sol 2 +7
La 2 -7
Fondamentale
Fa 3 +1
Sol 3 -5
La 3 -6
Tierce
La Bémol 3 -4
Si Bémol 3 -2
Do 4 -7
Quinte
Do 4 +15
Ré 4 -8
Mi 4 -2
Note au Coup
Fa 3 -8
Sol 3 -3
La 3 -8
Remerciements à la Mairie de Combloux, M. Collot pour les autorisations. Merci à M. Ducrey pour nous avoir ouvert la porte du clocher. Amitiés à Mike « Quasimodo », Guilhem, organiste à Yverdon et Anthony, organiste à Megève, également présents pour cette étape de la journée du 5 mars.