Onnion – Eglise Saint Maurice

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De style baroque à coupole, l’église d’Onnion, possède un clocher tout en bois, coiffé d’un élégant bulbe. La coupole est ornée des Pères de l’Eglise, et abrite la chapelle de Saint François Jacquard, enfant du village.

 

Cloche 1 : G&F Paccard 1889 – 899 kilos – Fa3

Cloche 2 : Durand & Boulanger – 350 kilos – Si Bémol 3

Cloche 3 : Les Fils de G. Paccard – 200 kilos – Ré4

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Merci a M. Jacquard pour l’ouverture du clocher, et la sonnerie spéciale.

Flumet – Eglise Saint-Théodule

Véritable carrefour des Aravis, Flumet est un village de 900 habitants entouré par des noms prestigieux : Albertville, Megève, ou encore les Saisies-Hauteluce. Carrefour de la route des Grandes Alpes (reliant le Léman à la Méditerranée) et celle des Aravis (reliant Albertville à Chamonix). La commune située en Savoie (73) est frontalière avec la commune de Praz-sur-Arly… en Haute-Savoie (74) ! Par le passé, Flumet a été l’une des entrées possibles dans la province du Faucigny qui possède son territoire exclusivement (ou presque!) dans l’actuel département haut-savoyard. En témoigne le château des Sires du Faucigny qui protégeait l’une des entrées de cette province. Par le passé, la commune a reçu de nombreuses faveurs : sa situation de carrefour stratégique lui donna d’Aymon II de Faucigny d’importantes franchises en 1228, confirmées par la suite par les seigneurs qui régissaient les lieux. Elles ont donné au bourg une grande autonomie. Il a malheureusement perdu de sa superbe le 16 mai 1679, lorsqu’un incendie le détruit ainsi que le château. Ce dernier ne sera jamais reconstruit. Il convient de préciser que lors du rattachement de la Savoie à la France, en 1860, Flumet avait son poste de douane car on était à la limite de la zone franche avec la Suisse. Au XIXème siècle, toute la vallée était marquée par un important réseau de contrebande. Depuis, Flumet a réussi à retrouver sa quiétude. Sa position proche de nombreuses stations donne du cachet à ce bourg préservé, malheureusement passé dans l’ombre d’autres villages que Flumet à fait naître.

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La paroisse de Flumet et son église sont très anciennes. Lors de l’établissement des prieurés de Megève, Héry-sur-Ugine et Ugine par les bénédictins de Saint-Michel-de-la-Cluse en 1085, il est mentionné que les religieux offraient un renfort à la paroisse de Flumet. Elle a elle-même donné naissance aux communautés de Saint-Nicolas-la-Chapelle, La Giettaz et Notre-Dame-de-Bellecombe fin XIVème siècle. En 1411, Flumet se retrouve desservi par sa fille, Saint-Nicolas. Mais cette situation ne sera que provisoire car dès 1517, une première chapelle est fondée dans l’église qui retrouvera son titre d’église-mère. En 1600, un « chapitre » est fondé en cette même église. Cependant, on ne pourra parler de collégiale (qui nécessite une approbation pontificale) pour les huit prêtres de ce chapitre, avec à sa tête un curé-plébain. Il sera dissous à la Révolution et ne sera pas restauré au Concordat.s
Le sanctuaire est caractérisé par son haut clocher massif et son intérieur aux fines décorations. La tour daterait du XIIème siècle et serait en fait une des tours d’enceinte de la ville. La nef, composée d’un bas-côté, est prolongée par un chœur profond sur deux étages : le premier avec l’autel et les stalles, le second avec le maître autel. L’église a été détruite en 1679 par l’incendie avant d’être reconstruite dans le style baroque. Elle possédait de nombreuses chapelles fondées par des familles et confréries. Son clocher, coiffé d’un bulbe, a été décapité à la Révolution Française avant d’être reconstruit plus sobrement au XIXème siècle. A l’intérieur du lieu de culte, le mobilier actuel et les décors valent le détour : de nombreuses fresques peintes comme la Cène ou les évangélistes. Notons aussi la présence d’une chaire en pierre et d’un retable baroque construit en 1809.

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Dissimulées derrière les abat-sons, les cloches sont au nombre de quatre. La plus grosse est celle qui retient le plus notre attention. Elle possède de multiples attraits : c’est une cloche historique, encore actionnée à la corde et jadis dotée d’un symbolisme fort. Fondue en 1736 par le lorrain Jean-Baptiste Chrétiennot, elle s’appelle « Théodula ». Tout d’abord en hommage au saint patron du village mais aussi à une cloche qui a jadis existé à Sion, dans le Valais (Suisse). La légende raconte que saint Théodule, premier évêque du Valais, a reçu du pape une cloche comme cadeau. Pour la transporter, il fit un pacte avec le diable. Ce dernier devait amener la cloche à Sion avant le premier chant du coq. Si il y parvenait, il pouvait emporter la première âme qu’il trouvera. Naturellement, on raconte qu’il est arrivé dans la capitale valaisanne bien trop tard. A partir du XVIème siècle, le chapitre utilisera cette légende pour marchander le métal de cette cloche… qui a en fait été fondue en 1334 pour se fêler 5 ans plus tard ! La cloche avait aussi -selon le même chapitre- la particularité d’éloigner les tempêtes. En témoigne d’ailleurs la phrase sur la cloche de Flumet « par mon patron, je fais fuir les tempêtes ».
Les trois petites cloches doivent en remplacer d’autres, détruites à la Révolution. On n’imagine pas une église dotée d’un chapitre sans une sonnerie importante, tout en considérant aussi le rang de Flumet par le passé ! Fondues sur place par Vallier & Gautier de Briançon, ces dernières interpellent par leur timbre caractéristique. Chaque cloche possède également ses maximes dans des styles différents. Pour la première, on retrouve les noms des conseillers municipaux et du curé de l’époque avec la phrase « attends de l’autre ce que tu lui as fait – la loi universelle, c’est celle qui nous fait vivre et mourir ». Elle nous apprend aussi que les trois cloches ont été bénites par l’abbé Neyre, curé de Thonon et natif de Flumet. La deuxième cloche de 1820 cite en latin une phrase tirée du chapitre 3 du livre des proverbes avant de conclure par un autre texte en français, se finissant par « mortel, tu le suivras peut-être cette nuit ». La petite cloche arbore deux versets du chapitre 8 du même livre des proverbes, ainsi que la phrase « et le verbe s’est fait chair » : une phrase récitée trois fois par jour, lors de la prière de l’Angélus.
Dans la travée de la seconde cloche, un ancien clavier rudimentaire trône encore là. Bien que la ligne nominale soit approximative entre la grosse cloche et les trois autres, il prouve qu’on carillonnait et qu’on espérait obtenir un accord majeur complété sol-la-si-ré. Au lieu de cela, la grosse cloche, un peu basse, fait naître un accord dit « Parsifal » en fa#-la-si-ré un peu faussé. Ajoutons que cet accord est apparu fin XIXème siècle dans les contrées germaniques, avant d’apparaître au milieu du siècle suivant dans nos clochers. Mais le clavier ne comporte non pas quatre mais six touches en bois : un agrandissement a-t-il été envisagé par le passé ?

Nom Fondeur Année Diamètre (cm) Masse (kg)

Note

1

Théodula JB Chrétiennot 1736 108,8 780 Fa♯3
2 Vallier & Gautier 1820 97,3 550

La 3

3

Vallier & Gautier 1820 85,7 350 Si 3
4 Vallier & Gautier 1820 73,8 250

Ré 4

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Mes remerciements à :
La mairie de Flumet et M. Pierre Ouvrier-Buffet, ancien maire et maire-adjoint.
La paroisse de Flumet, feu l’abbé Duval et l’abbé Bouchet, pour les sonneries spéciales.
Mes nombreux amis qu’ont m’ont aidé à la réalisation de ce reportage dont :
Dr Matthias Walter, expert-campanologue à Berne.
Me Pascal Krafft, expert-campanologue adjoint de l’archidiocèse de Strasbourg, pour les traductions latines.
Claude-Michaël Mevs, dit « Quasimodo » pour l’aide logistique et l’huile de coude lors de la sonnerie.
Aurélien Surugues, de Dijon.
Philippe Simonnet, de Sens.

Sources & Liens :
« L’église de Flumet » « Histoire de la Paroisse de Flumet« , Mollier
Relevé personnel
Me Pascal Krafft
Dr Matthias Walter
Clichés personnels
Relevé personnel

Notre-Dame de Bellecombe – Eglise Notre-Dame

P1010015L’église de Notre-Dame de Bellecombe est un monument curieux. Agrandie entre 1876 et 1886, ses éléments architecturaux ont été conservés. Cette petite église de village à la silhouette si singulière reprend les formes de sa prédécesseur du XIVe siècle.

Cloche 1 « Marie Anne »: Paccard, 1845 – Sol3

Cloche 2 « Dominique » : Vallier & Gautier, 1820 – La3

Cloche 3 « Marguerite Joséphine » : Vallier & Gautier, 1820 – Si3

Cloche 4 « Marie Claude » : Vallier & Gautier, 1820 – Do Dièse 4

Carillon : Paccard, 2000 – Do, Ré, Mi, Fa, Fa#, Sol4

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Merci à Monsieur le Curé pour les sonneries,et a la sacristine pour la montée au clocher.

Saint Jean d’Aulps – Eglise Saint Jean-Baptiste (La Moussière)

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Consacrée en 1881, l’église de la Moussière fait face à l’autre église de Saint Jean D’Aulps, au Plan d’Avoz. Cette église est bâtie dans un style néo-gothique avec les pierres de l’ancienne Abbaye d’Aulps. Restaurée par les habitants du hameau, c’est aujourd’hui eux qui en ont la propriété. En plus des offices, de nombreux concerts y sont organisés lors de la période estivale.

 Cloche 1 « Hippolyte Eulalie  » : Les Fils de G. Paccard, 1915 – 141cm – 1’800 kilos – Do Dièse 3

Cloche 2 « Françoise Adelaide » : Les fils de G. Paccard, 1915 – 84cm – 350 kilos – La Dièse 3

Cloche 3 « Marie Andrée » : Les Fils de G. Paccard, 1915 – 68,7cm – 250 kilos – Do Dièse 4

Cloche 4 : Frères Beauquis, 1880 – 53cm – 90 kilos – Fa Dièse 4

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Merci à messieurs Jean-Michel Wach et Jean-Marie Premat, ainsi qu’au sacristain présent, pour la montée au clocher, les volées spéciales, et leur gentillesse!

Montriond – Eglise de la Visitation de Marie

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L’église de Montriond est bâtie dans l’art baroque. Cet édifice remonte tout de même au XVIe siècle. En 1535, une chapelle dédiée à Notre-Dame de Grâce, St Barbe, St Roch et Ste Atanasie est édifiée au même emplacement. En 1723, cette chapelle est prolongée et devient église. Le chœur est réemployé dans le lieu de culte actuel. Au lendemain du Concordat, en 1802, la flèche est détruite pour laisser place au clocher porche actuel, dans le but d’ajouter une tribune et d’agrandir le sanctuaire. La tour-clocher est rehaussée en 1816, et le bulbe ajouté en 1818. Ce n’est pas un bulbe traditionnel, comme son voisin de Morzine: il représente la couronne des Ducs de Savoie, ce qui le rend unique en France. Le clocher sera restauré en 1872 puis en 1969. Parmi le mobilier remarquable de l’édifice, on peut citer les retables baroques et surtout la statue de Notre-Dame de Grâce, datée du XIVe siècle. Volée en 1970, elle est retrouvée en 2007 en Belgique et ramenée à Montriond.

P1120704Le clocher abrite quatre cloches. Il est possible de les entendre à toute volée lors des funérailles, car la tradition savoyarde est de réserver la grande volée pour les cérémonies funèbres. Nous apprenons qu’en 1746, la grande cloche, qui pesait entre 800 et 900 kilos, est refondue par Jean-Claude Livremont, fils de maître Charles, bourgeois d’Evian et de Pontarlier. En 1787, le clocher était doté de trois cloches. Si deux d’entre elles furent cassées en 1794, il semble que seule la grosse cloche n’ait pas bougé. En effet, nous apprenons qu’en 1801, une seule cloche sonnait pour une sépulture. C’est ce jour qu’un son de cloche se fit à nouveau entendre, sonnant le glas de la période révolutionnaire. En 1816, les villageois se procurent 4 cloches fabriquées par Antoine Paccard et son fils, installés à Quintal. La plus grande, « Marie », pesait 1’900 kilos et sonnait le Do (Ut grave). La deuxième, « Saint François de Sales », pesait environ une tonne et sonnait le Mi. La troisième, « Saint Joseph », pesait 550 kilos et sonnait le Sol. Enfin, la plus petite, « Sainte Marie », pesait un peu plus de 200 kilos et sonnait le Do aigu (Ut aigu, dixit les archives).1881, les quatre cloches sont renvoyées au creuset d’Annecy le Vieux. Elle reviendront quelques jours avant la bénédiction, le 12 mai 1881, mais plus petites. Pour exemple, la grosse cloche, qui pesait près de deux tonnes, a perdu environ 600 kilos. 15 prêtres étaient présents pour bénir les nouvelles cloches. Le curé Floret offrit 24 litres de vin blanc aux vaillants ouvriers qui ont descendu les cloches, et 30 litres à ceux qui les ont remontées, de même qu’un repas chez Antoine Lanvers et Hyacinthe Lavanchy.

Cloche 1 : Frères Paccard, 1881 – 126,1cm, 1202kg – Mi Bémol 3 +3
Cloche 2 : Frères Paccard, 1881 – 100,2cm, 603kg – Sol 3 -5
Cloche 3 : Frères Paccard, 1881 – 83,7cm, 357kg – Si Bémol 3 +3
Cloche 4 : Frères Paccard, 1881 – 62cm, 148kg – Mi Bémol 4 +6

(fondeur, année, diamètre, poids, note (La3 = 435Hz))

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Vue générale, au premier plan, la cloche numéro 3.
CLOCHE 1 (5) CLOCHE 1 (7) CLOCHE 2 (3) CLOCHE 2 (6)
CLOCHE 2 (9) CLOCHE 3 (7) CLOCHE 3 (11) CLOCHE 4 (2)

Mes remerciements à M. Claude Bergoend, conseiller municipal, pour son aimable autorisation. Mention à MM. Jean-Marie Premat & Jean-Michel Wach, passionnés d’histoire pour leurs intéressantes anecdotes. Enfin, remerciements à Mike « Quasimodo« , Philippe « Ashitaka13400 » et Jean-Marcel pour leur collaboration et les moments d’amitié.

LIENS :

Mairie de Montriond
Montriond sur Wiki
Eglise sur Wiki
Sur la route des clochers à bulbe du Chablais…

Habère-Poche – Eglise Saint François de Sales

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La commune d’Habère-Poche voit le jour à l’époque de la Révolution Française. Ce village, installé au fond de la Vallée Verte creusée par la Menoge a été pourvu d’une église consacrée en 1840 seulement. En effet, c’est à cette date qu’Habère-Poche sest séparé définitivement d’Habère-Lullin, car les paroisses étaient encore liées et dépendantes jusqu’à la Révolution à la grande abbaye de Saint Jean d’Aulps. L’église, dédiée à Saint François de Sales, est bâtie dans un style néoclassique. Le clocher, adossé au chœur, culmine aux alentours de quarante mètres. Un orgue est installé dans le chœur de l’église. Il est composé de deux claviers, d’un pédalier et de treize jeux.

Cloche 1 « St François de Sales » : Frères Paccard, 1842 – 1’900 kg – Do3 +6
Cloche 2 « Vierge Marie » : Frères Paccard, 1845 – 1’050 kg – Mi3 +1
Cloche 3 « Immaculée Conception » : Frères Paccard, 1856 – 535 kg – Sol Dièse 3 -2

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La plus grande et la plus ancienne posent côte à côte.
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P1000034Un grand merci à M. Le Maire pour son aimable autorisation ainsi qu’à Edwin G.-P. pour sa disponibilité. Remerciements également à Mme Ducrot et à M. Place, sacristains, pour leur aimable accord.

http://habere-poche.fr
http://vallee-verte.com
http://jeskieauxhaberes.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hab%C3%A8re-Poche

Saint Maurice – Abbaye Saint Maurice

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Toujours occupée, l’Abbaye de Saint-Maurice fête ses 1’500 ans. Il y a moins de deux millénaires, Saint Maurice et ses compagnons sont sépulturés en ces lieux. Peu avant la fondation de cette puissante abbaye, l’Evêque de Sion Saint Théodule dépose les reliques du saint au pied de cette falaise. Le 22 septembre 515, un ordre religieux y est implanté. L’abbatiale, reconstruite au gré des éboulements, reçoit pèlerins et chanoines à chaque office. La fête de la Saint Maurice accueille paroissiens de tout horizons. Le président de la Confédération Helvétique prononce un discours au terme de la procession clôturant la grande messe.

Pour voir les cloches, cliquez ici.

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Lutry – Temple Réformé

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Charmant bourg que celui de Lutry, au bord du lac, encerclé par les vignes et le Lac. Si le bourg, avec ses 1’500 habitants, est moyenâgeux, la partie « haute », forte de 7’500 âmes, est récente. Le temple réformé était, autrefois, un prieuré clunisien.  PLUS SUR LES CLOCHES

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Mes remerciements a Messieurs Perret et Guillard, pour la visite de Lutry, Monsieur le Syndic (le maire) pour l’accueil, et particulièrement Monsieur Bastian pour la belle conférence sur la migration des Savoyards en pays Lavaux. Superbe journée.

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Marseille – Cathédrale Sainte Marie Majeure (La Major)

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Construite entre 1852 et 1893, sur les plans de Léon Vaudoyer, la cathédrale de Marseille déploie, comme sa sœur [Notre Dame de la Garde] un style néo-romano-byzantin. Bien qu’en façade, on admire 2 tours identiques, une grande coupole haute de 70m attire le regard. A côté de ce nouvel édifice, nous pouvons encore contempler les restes de la cathédrale  »mineure » détruite par un incendie début XIXème. Elle abrite en crypte les tombeaux des évêques (dont 1 Savoyard) et en particulier celui de Mgr. De Mazenod.

Bourdon : Burdin Ainé, Lyon, 1900 – 6’927 kilos – La2

Cloche 2 : Non signée – 400 kilos – La3

Cloche 3 : Non signée – 270 kilos – Si3

Cloche 4 : Non signée – 200 kilos – Do4

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Mes remerciement au père Gérard, curé d’Aubagne, pour avoir contacté le curé du lieu, et au sacristain pour les sonneries et la montée.

Morzine-Avoriaz – Eglise Saint Marie-Madeleine

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Autrefois rattachée à Saint Jean d’Aulps, la paroisse de Morzine surprenait par son autonomie grâce à son appartenance à la Confrérie du Saint Esprit. La première chapelle est édifiée en 1498, et un curé s’y installe quatre ans plus tard. La paroisse ne peut s’émanciper qu’après le passage de Saint François de Sales, qui constate la grande distance à parcourir pour se rendre à St Jean d’Aulps. En 1690, la chapelle, devenue trop petite, est remplacée par une église sous le vocable de Ste Marie Madeleine. Lors de travaux en 1734, elle devient une des premières églises à recevoir un toit en ardoise. Une ardoisière se trouvait justement sur le territoire paroissial. Le clocher est ajouté en 1749. Il est aujourd’hui flanqué d’une nouvelle église bâtie  entre 1803 et 1805.

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En 1804, trois cloches, généreusement financées par deux paroissiens, sont fondues pour la nouvelle église. Quelques années après, ces villageois n’ayant toujours pas été remboursés, cassent les cloches pour en revendre le bronze. En 1816, Jean-Baptiste Pitton, maître fondeur à Carouge, coule 5 nouvelles cloches sur la place publique. Fêlée, la cloche numéro 4 est refondue à Annecy le Vieux en 1939

Cloche 1 : JB Pitton, 1816 – Mi Bémol 3

Cloche 2 : JB Pitton, 1816 – Fa 3

Cloche 3 : JB Pitton, 1816 – Sol 3

Cloche 4 : Paccard, 1939 – La Bémol 3

Cloche 5 : JB Pitton, 1816 – Si Bémol 3

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Merci a monsieur Wach pour l’accès au clocher.

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